De Ticonderoga à Whitehall : On sort du lac Champlain… et on affronte notre première écluse

19 septembre 2018

Il fallait bien parler du temps chaud pour être confrontés à notre premier matin catégorie froid. Nous avions quelques vêtements chauds à notre disposition, des vêtements pour l’automne, mais disons que nous avons dû y aller un peu plus dans les ligues majeures ce matin. Dominic a même fini avec un manteau de ski sur le dos, rien de moins… ça promet.

Aujourd’hui, nous avons fait notre première vraie navigation en zone inconnue, le sud du lac Champlain. Qui est magnifique en passant. Il ne ressemble plus tant à un lac, mais plutôt à une rivière bordée de marais. C’est quand même intéressant de réfléchir au fait que nous sommes perdus dans la nature, dans un pays étranger (bon des fois on l’oublie, mais nous ne sommes pas dans notre pays ici), seuls sur un plan d’eau sur notre voilier. Bref, nous avons pu apprécier de belles envolées d’oiseaux quelconques, des grands hérons qui font leur toilette, des faucons… C’était très beau. Mais, il y a un mais ! Ce coin du lac est assez tricky à naviguer. D’abord, nous avons pu observer de nombreuses souches ou autre qui pouvaient être dangereuses. Également, le fait que le lac devienne très étroit et sinueux demande une attention constante. Pour notre part, tout a bien été, mais nous avons croisé un voilier qui s’est échoué dans cette partie du lac.

Au bout du lac, nous avons finalement atteint Whitehall afin d’aller traverser la première écluse. Nous avions comme projet de continuer plus loin après Whitehall, mais après une brève réflexion, nous avons décidé de prendre ça relaxe et de simplement nous amarrer à un des quais disponibles tout de suite après l’écluse.

Le highlight du jour : l’écluse

Il s’agit clairement de notre première écluse! Nous avions un peu d’appréhension, mais tout a drôlement bien été. Tellement qu’il n’y a rien à raconter. Toutefois, voici quelques infos utiles pour les prochains qui voudront passer cette écluse pour la première fois :

  • On appelle le lock master sur le canal 13 lorsque l’on approche.
  • Nous devons nous placer sur le côté bâbord
  • Il y a des câblots, et des colonnes pour passer son propre câblot, donc on peut choisir la méthode qui nous convient
  • Il semblerait que c’est une écluse avec beaucoup de courant. Personnellement (AA), je n’ai aucune référence à ce niveau, et je n’ai absolument pas senti le courant.

Malheureusement, nous n’avons aucune image de notre écluse ☹ Nous étions trop occupés à gérer le bateau.

2e highlight : Kid’eau IV qui nous rejoint

Ils ont fait ça vite le duo Kid’eau quand même! Malgré le fait qu’ils sont partis bien après nous de la même marina, ils ont trouvé le moyen de nous rejoindre à Whitehall. Nous étions bien contents de les retrouver 😊. Ils ont eux aussi trouvé sur le sud du lac assez tricky. Donc c’est à noter 😉

Notre projet du jour : ranger les voiles

Ranger les voiles… Suite à notre opération voile à l’ancre qui s’était un peu mal terminée, nous avons pris le temps de bien ranger nos voiles. Nous pouvons à nouveau un peu mieux respirer dans le carré :p

À propos du quai choisi

Coordonnées : 43°33.291’N 73°24.123’W
Des quais gratuits sont mis à la disposition des plaisanciers. Avec électricité et eau. Du vrai luxe. Il est également possible d’attraper le Wi-Fi de la bibliothèque avec une antenne pour booster idéalement. Il semble y avoir plein de commodités proches.

Les photos du jour

 

 

Pour les zélés, les chiffres du voyage sont ici :

De Ticonderoga à… Ticonderoga, en passant par Chipman Point Marina pour le démâtage !

18 septembre 2018

Ah là aujourd’hui nous sommes officiellement fatigués. Démâter, c’est quelque chose… Dire que nous avions comme projet au tout début de la journée de d’abord démâter, et ensuite passer la première écluse de Whitehall, ce qui inclut une navigation de près de 4 heures entre les 2, et tout ça avant 17 h. Ce n’est pas du tout ce qui est arrivé… Nous sommes gentiment arrivés à la marina Chipman Point vers 7 h 30 pour notre rendez-vous de 9 h. Nous pensions être prêts. Eh non. On nous a fortement recommandé d’ajuster notre ber de mât, ce que nous avons fait. Ensuite, nous avons dû attendre notre tour, puisque nous avons été shiftés par un autre voilier. Pour ensuite arriver devant le monstre (la grue) après l’heure du lunch. Pour finalement repartir de la marina vers 15 h 15. Bref, on repassera pour la navigation aujourd’hui et les écluses, Ticonderoga sera de nouveau notre destination.

Ce que nous avons appris sur le démâtage

  1. C’est de la c@#*$&% de m@$*%&, de dire Dominic
  2. Ne pas prévoir autre chose de sa journée, c’est assez comme projet
  3. Certains le font seuls… ils gèrent la grue et tout eux-mêmes. Ce n’est pas pour nous, nous avons adoré avoir l’aide de Chip, et les tarifs de Chipman sont honnêtes (4$ du pied de mât) – Oui, oui, vous avez bien lu, à Chipman Point Marina, le fils s’appelle Chip, c’est drôle quand même!

Notre appréciation de Chipman Point Marina

Vraiment pour le prix, cela vaut tout à fait la peine d’aller y démâter. Il faut noter toutefois qu’il ne s’agit pas d’un clé en main, vous allez travailler. Chip s’occupe principalement de gérer le projet, de donner des bons conseils, et de manipuler la grue avec un helper, donc tout le reste doit être fait par nous : le ber de mât, tout détacher (haubans, pataras, câblots, étais, etc.), assister les opérations, tout attacher à la fin. Bref, nous avons sués pour la peine, mais nous y sommes arrivés, donc c’est ce qui compte 😊

Le highlight du jour

On se croirait au mois de juillet. Il fait tellement chaud, on oublie que nous sommes au mois de septembre.

Le stress du jour

Étonnamment, ce n’était pas démâter. Mais bien avant, très tôt, lorsque nous avons quitté notre mouillage. La procédure avec la nouvelle ancre est bien sûr différente de celle avec l’ancienne ancre. Andrée-Anne a enfin compris aujourd’hui qu’il faut absolument bien fixer l’ancre dès qu’elle est remontée, sinon, elle suit la gravité, elle retourne vers le bas… Donc en pleine route, pendant le nettoyage de l’ancre (nous étions encore dans la glaise…), l’ancre est repartie. En avançant, ce n’est pas cool. Mais, encore une fois, plus de peur que de mal.

À propos du mouillage choisi

Coordonnées : 43°50.261’N 73°23.310’W
Comme un vent du Nord est annoncé, nous avons choisi de nous ancrer du côté de New York à Ticonderoga. De ce côté-ci, nous avons une bonne protection du Nord et de l’Ouest.

Les photos du jour

 

Pour les zélés, les chiffres du voyage sont ici :

De Giards Bay à Ticonderoga : une micro-journée qui nous permet de profiter de notre zone de confort

17 septembre 2018

Cette belle journée a d’abord commencé par un beau bain de boue, contre notre gré, lorsque nous avons monté notre magnifique nouvelle ancre. Le fond de glaise a simplement décidé de remonter avec l’ancre et la manipulation de tout le gréement (la chaîne et le câblot) n’a pu que nous transformer en Picasso grisâtre… Le bonheur tout simple de la vie à l’ancre. Ma paire de souliers dédiée à la manipulation de l’ancre est maintenant officiellement justifiée.

Nous n’avons que très peu navigué aujourd’hui. L’objectif du jour était en fait de se rendre tout près de Chipman Marina afin d’y arriver tôt demain matin pour notre plus gros projet du moment (dans la catégorie : extrême stress – c’est notre première fois…) : le démâtage. Pourquoi démâter vous me direz… ? Il s’agit d’une très bonne question. Outre le fait que tout le monde le fait, il y a une raison technique, et c’est le fait que nous devrons passer de multiples ponts très bas tout au long du canal Champlain dans les prochains jours, simple de même.

Donc afin de de nous préparer à cette grosse journée, nous avons décidé de nous arrêter à Ticonderoga pour faire les derniers petits préparatifs au démâtage : marquer les haubans, bien identifier les câblots qui devront être retirés (et évidemment remis ensuite), détacher tout ce que nous pouvons détacher. Ticonderoga est le dernier endroit que nous connaissons du lac. À partir de demain, nous tombons dans la totale nouveauté, excitant quand même non? Comme nous avons déjà visité le coin, nous n’avons pas fait le petit tour villégiature, mais pour les néophytes qui nous lisent, je prends quand même le temps de vous mentionner qu’il y a un bel attrait historique à visiter à cet endroit : le Fort de Ticonderoga. Pour en apprendre davantage, je vous invite à lire l’article que j’ai écrit sur le sujet.

Le highlight du jour : le repos…

Depuis le début du mois, nous sommes dans une course qui ne finit plus. Les préparatifs pré-départ de dernière minute sont quelque chose, et le départ en soit, également. De pouvoir prendre un peu de temps pour juste rien faire nous a fait le plus grand bien.

Le stress du jour : Surprise! Le moteur

Il y a encore eu de la boucane bleue/blanche qui est sortie au démarrage. Nous commençons toutefois à avoir une théorie : l’abus de cétane. Selon certains, il serait bon de traiter le diesel avec du cétane. Nous avons décidé de le faire. Mais peut-être que le coude de Dominic a été un peu trop lousse… Bref, nous allons surveiller la chose. Vous avez des idées sur ce qui peut causer notre souci? N’hésitez pas à nous en faire part.

Le projet du jour : Se faire un orin avec ce que nous avons à bord

Dominic aime tellement sa nouvelle ancre. Il ne veut surtout pas la perdre. Donc il veut un orin. Toutefois, ceux qui nous connaissent bien connaissent notre petit côté gratteux, ou créatif, au choix. Donc le défi du moment a été de créer un orin avec le matériel que nous avons à bord. Nous avons quand même réussi à monter quelque chose… Avec un bidon d’eau de javel, un bon bout de corde, 2 manilles et un top de bouteille d’eau. Comme nous étions déjà ancrés, nous n’avons pu tester notre système. Le résultat est donc à suivre, stay tuned !

À propos du mouillage choisi

Coordonnées : 43°50.215’N 73°22.674’W
Du côté Vermont du lac à la hauteur de Ticonderoga, il est possible de trouver une bonne protection pour le Sud et l’Est. Comme il annonce un bon vent du Sud, cet endroit est tout désigné pour une nuit reposante. À partir de cet endroit, il est possible d’aller simplement visiter le Fort, ou, si on a du temps, on peut remonter la petite rivière qui mène à la ville de Ticonderoga. Malgré sa couleur verte peu invitante, elle offre quand même une belle balade en dinghy et mène au cœur de Ticonderoga (si une envie de civilisation – modeste quand même – vous prend). Il faut compter une trentaine de minutes pour atteindre la ville.

Les photos du jour

 

Pour les zélés, les chiffres du voyage sont ici :

De Quaker Bay à Giards Bay – Lac Champlain : On passe un parallèle!

16 septembre 2018

Petit matin avec très peu de vent… Nous avons fait la grasse matinée. Parce que nous savons que cela ne sera pas possible tout le temps. Nous profitons encore de notre zone de confort qu’est le lac Champlain que nous connaissons déjà un peu. Question de bien tester notre nouvelle ancre Mantus que nous avons ancré la première fois la veille, nous avons décidé de nous désancrer à la voile, sans moteur. Tout comme l’ancrage, cela a été un vrai charme, nous n’y croyons presque pas… Bref, pour le moment, la Mantus a la cote chez nous. Pour bien agrémenter ce petit matin, nous avons également eu droit à une belle envolée d’outardes rasant la surface de l’eau tout près de nous. Cette année, nous allons dans la même direction, nous sommes des outardes.

Côté navigation, nous avons fait quelques 25 miles nautiques aujourd’hui, soit une petite journée, mais qui finalement s’est avérée assez grosse avec les projets on the side. Comme nous avions du temps, nous en avons profité pour faire un arrêt à Port Henry pour faire une petite baignade, aller faire quelques courses, et retirer les voiles en préparation au démâtage prévu mardi le 18. Le vent est censé monter demain, donc nous avons décidé de retirer les voiles tout de suite pour nous éviter un bordel.

Et le parallèle, pourquoi on en parle? Parce que nous sommes passés du 44e parallèle au 43e! C’est notre premier parallèle vers le Sud, cela vaut la peine de le souligner, non?

Le highlight du jour : la baignade

Quand même! Se baigner un 16 septembre dans une eau même pas froide, c’est du spécial ça. Cette petite baignade a été grandement appréciée puisque nous savons qu’après le pont, l’eau devient, comment dire, horriblement verte, ou brune, dépendant de l’endroit. Il faut savoir qu’à Ticonderoga un peu plus bas, les égouts sont directement rejetés dans le lac, cela donne une idée de comment on gère le lac dans ce coin… Cette section du lac n’est donc pas la plus ragoutante. Ce qui veut donc dire que si nous faisons l’équation date + eau naviguée, nous savons pertinemment qu’il s’agissait de notre dernière baignade avant un bon moment.

Le bris du jour : une rame

Rien de bien dramatique ici. Lors de notre sortie à Port Henry, nous avons décidé de ne pas prendre le moteur sur le dinghy et de ramer, c’est tellement plus bucolique. Alors voilà, première sortie des rames du voyage et une des attaches à rame a tout simplement brisé. Nous trouverons bien une solution un jour.

Le stress du jour : le moteur

Eh oui, encore. Pour une raison obscure, un peu de boucane bleue/blanche est sortie lors de notre départ de Port Henry. De la boucane blanche après un long arrêt, ok, c’est de l’humidité, mais après un arrêt d’une heure… À suivre.

Le bout tout croche du jour : le retrait des voiles

Nous avons décidé de garder nos voiles le plus longtemps possible afin de pouvoir en profiter tout au long du lac Champlain. Finalement… 1. Le vent n’a pas du tout été favorable, un vent du Sud la première journée en avant-midi seulement, et ensuite pratiquement plus aucun vent jusqu’à notre arrivée à Port Henry. 2. Retirer un génois 135% pratiquement neuf avec un ber dans de mât dans les pattes, ce n’est pas simple… Le génois s’est retrouvé en boule dans la cabine, nous ne pouvions pas faire mieux.

À propos du mouillage choisi

Coordonnées : 43°59.035’N 73°24.232’W
Rien à dire de Giards Bay en fait. C’est une petite baie qui permet d’être protégé un peu du Sud, et de l’Est.

Pour les zélés, les chiffres du voyage sont ici :

 

Les photos du jour

Le départ : de Plattsburgh Boat Basin à Quaker Bay – Lac Champlain

15 septembre 2018

C’est sous les au revoir de presque toute la marina (ok, juste notre quai) que nous avons quitté notre « port » de Plattsburgh. Nous avons bien tenté d’être un peu discrets, mais la sirène de signal de Michel pour appeler Nathalie et Monique, qui s’étaient sûrement accroché les pieds dans une conversation de bout de quai, a finalement quelque peu attiré l’attention de la marina au grand complet. C’est donc vers 9 h 50 que nous avons finalement largué les amarres pour nous diriger vers le Sud, avec un merveilleux vent… du Sud. Nous avons réussi à tirer quelques bords, mais le moteur a finalement gagné la partie, et nous avons terminé notre route avec notre génois et le moteur, pour arriver à la très tranquille Quaker bay. En cours de route, il y a peu à signaler…. Outre le réfrigérateur qui a cessé de fonctionner. Pour une première journée, ce n’est quand même pas si pire un frigo qui arrête… Arrivés à destination, les talents d’électricien de Dominik lui ont permis de trouver la faille : un fusible qui n’aimait pas trop la vibration et qui a décidé de faire sa vie de manière déconnectée. Ouf, la grande aventure que nous avons eue là 😉.

Le highlight du jour : notre première fois avec la Mantus

Pour notre départ, nous nous sommes équipés pour notre mouillage question d’avoir l’esprit un peu plus tranquille (nous avions une CQR – sans commentaire, que nous avions changé pour une « Bruce », et 15’ de chaîne 3/8 + câblot…). Nous avons finalement décidé d’installer une ancre Mantus 35 lbs avec 40’ de chaîne 3/8 et 120’ de câblot. Il s’agissait donc aujourd’hui de notre premier essai avec la Mantus… Cela a été comme un charme! Rien à signaler! Hop on descend l’ancre, on recule tranquillement, et bang, nous sommes ancrés instantanément. Le bonheur! Bon, les conditions étaient idéales vous me direz, et je vous répondrai que vous avez bien raison.

Le stress du jour…

Le départ ! En fait, ce n’est pas tant le départ, mais plutôt le moteur… Combiné au départ. Notre vieux Yanmar 1980 va être un stress constant tout au long du voyage (s’il fait tout le voyage). Et le comble du ridicule aurait bien sûr été un faux-départ en raison du moteur. Surtout avec la foule en liesse sur le quai!

À propos du mouillage choisi

Coordonnées : 44°22.644’N 73°16.517’W
Quaker bay est juste tranquille. Il n’y a rien ici, sauf une bonne protection pour le Nord, l’Est ou le Sud. On ne peut pas descendre sur la berge, tout est privé. Et le réseau autant cellulaire que data est quasi nul. Il s’agit de l’endroit idéal pour dire, « désolé, je n’avais pas de réseau… », et pour juste rien faire et se reposer. Ah oui, fait à noter, c’est vraiment une belle baie, on se sent déjà dans le Sud quand on s’y installe.

Pour les zélés, les chiffres du voyage sont ici :

 

Les photos du jour

Fort Ticonderoga : comment y accéder par la berge

Ou plutôt, par où ne pas passer

Lorsque vous vous rendrez au sud du lac Champlain, vous allez inévitablement vouloir faire un arrêt au Fort Ticonderoga, un attrait historique difficile à éviter. Le Fort Ticonderoga est un important fort construit par les Français au XVIIIe siècle. Wikipedia donne beaucoup de détails sur le sujet, si jamais vous voulez en apprendre davantage. Sinon, vous pouvez aussi visiter le site web du Fort.

Une journée de juillet, nous avons décidé de nous aventurer et de rentrer par la porte d’en arrière du Fort. À partir d’infos trouvées dans une discussion du groupe Facebook Les Voileux du Lac Champlain, nous avons tenté de trouver le petit arbre sec…

Sans titre (9)
Voici l’arbre que nous avons trouvé.

arbre sec

Qui doit se trouver à peu près ici, soit juste au sud du quai du bateau du fort :

Accès quelque part ici (2)

Mauvais arbre… Nous nous sommes retrouvés dans les bois. Oui, nous sommes arrivés par la porte d’en arrière grâce à notre expédition boisée, mais nous en avons également gardé un souvenir quelques jours plus tard : des beaux boutons qui ont envahis nos pieds.

Il semblerait donc qu’il y a un accès quelques mètres plus loin, mais l’endroit exact reste toujours nébuleux.

Accès quelque part ici

Bonne chance pour trouver l’endroit !

Voici quelques photos du Fort question de vous donner le goût d’aller faire votre tour, ça vaut la peine.

Bonne visite !